
De délicieux raviolis maison farcis au tofu et aux champignons de Paris et parfumés au persil et au thym.

De délicieux raviolis maison farcis au tofu et aux champignons de Paris et parfumés au persil et au thym.
Je ne suis pas peu fière de vous les présenter mes beaux éclairs. Tout le temps qu’a duré leur préparation, j’ai tricoté du cervelet : « qu’est-ce qu’il t’a pris de te lancer là-dedans ? Tu connais quelqu’un qui t’a déjà préparé des éclairs maison, même non végétaux ? Tu réalises que c’est un métier, pâtissier ? Tu vas te rater, ma pauvre, ne viens pas pleurnicher… » (mon cervelet n’est pas toujours très sympa avec moi…).
Tu sais ce que je te dis, mon cervelet ? Tadaaaaa !

Les premières fraises de la saison n’étant pas très sucrées et un brin acides, je les ai adoucies en les préparant cuites en tartelettes sur un lit de crème pâtissière à la vanille

Le plaisir de simples pommes cuites associées à la coquine noix de macadamia et du sucre de coco pour les relever, cuites à l’étouffée en croûte légère de pâte brisée.


J’ai acheté avec joie mes premières asperges vertes de la saison et mise en appétit, avais envie d’en faire le plat principal de mon déjeuner en version ultra gourmande. J’ai opté pour le mode de cuisson que je préfère : sautées à l’huile de sésame, car elles restent ainsi croquantes et conservent toute leur bonne saveur verte. Pour la gourmandise, j’ai préparé ma première sauce hollandaise végétale qui s’avère très réussie.
A regarder de plus près la recette originale (que je ne suis pas certaine d’avoir jamais cuisinée), je m’aperçois avec effroi qu’elle est essentiellement composée de beurre et d’oeufs, ce qui est tout de même bien riche pour un accompagnement. Ma version végétale est à base de tofu soyeux et malgré l’ajout d’huile et de crème de soja, elle reste assez inoffensive surtout combinée avec des légumes (oserais-je cependant avouer qu’il m’arrive de finir le pot en y trempant du pain ?).

J’ai un ami qui adore me ramener des spécialités culinaires de ses voyages pour ma plus grande joie. De retour d’Inde, il m’a offert du «Bamboo Rice».
Kézako ? Tout d’abord une remarque liminaire : j’ai trouvé peu dinformations sur ce «riz» et ne peut donc garantir la fiabilité de mes recherches. Je suis à l’écoute de tout indice complémentaire qui me permettrait de perfectionner ma connaissance sur ce point (bien que je ne sois pas très sûre de l’utilité mais il ne faut pas perdre une occasion de s’instruire).
Ce que j’ai compris, c’est que ça n’est pas du riz, que c’est rare et que ça vient de la région du Kerala. Cest en fait la graine produite par les fleurs de certains bambous. Leur floraison se produit toutes les 12, 20, 50 ou même 130 années, ça n’est pas très clair, mais quoi qu’il en soit, ça n’arrive pas très souvent bien qu’il semble que certaines périodes connaissent des floraisons intenses et inattendues. C’est le cas depuis 2005 mais c’est la fin et j’ai donc bien fait d’en profiter.
Voici l’un de mes plats préférés de la belle saison pour faire venir le printemps un peu plus vite : un fondant d’aubergines, d’oignons et de tomates cuisinés à l’étuvée avec du basilic frais, puis cuits au four à la façon d’une moussaka agrémentée de parmesan végétal et de coulis de tomates. Un plat léger en matières grasses mais consistant et très savoureux.


J’ai pensé à la conception de cette recette toute la semaine. Avec angoisse… La pâte à choux et moi, c’est une vieille histoire. Enfin pas vraiment une histoire, plutôt un rendez-vous raté. Adolescente, je m’étais mise en tête, un jour où notre chère Maman avait déserté le nid familial, de concocter pour les oisillons esseulés une pièce montée. Rien que ça !


Un rôti croustillant sucré-salé qui se marie parfaitement à la plaisante amertume du navet relevée par la douceur de la carotte et des oignons. Un plat nourrissant à partager en toute légèreté puisqu’il contient peu de matières grasses.